Gérard Mimilamour

Extrait de l'interview du The Socialite Family 

 

Gérard, quel est ton parcours ?

- J’ai travaillé pendant près de 10 ans en Australie et en Asie, à Tokyo, Shanghai ou Hong Kong. J’étais alors Directeur Artistique dans la publicité et la presse féminine, notamment pour le ELLE. De retour à Paris, j’ai ouvert une galerie de photographie et une agence de publicité. J’ai continué à travailler ainsi pendant une dizaine d’année puis j’ai décidé de changer de vie.

Comment est-ce que tout a commencé ?

- De par mes voyages, j’avais accumulé beaucoup de meubles, d’objets chinés, de peintures, de morceaux de bijoux… Je possédais alors un grand atelier que je me voyais bien transformer en une espèce de boutique inspirante, un lieu apaisant. Je m’imaginais déjà en train de lire, assis au milieu de mes trésors. En faisant le dossier de presse pour l’ouverture, j’ai fabriqué un petit bijou en serpent : le Mamba. J’ai alors reçu un coup de fil du ELLE, qui était intéressé. J’ai réagis hyper vite et tout s’est enchainé.

Pourquoi Mimilamour ?

- C’est le nom que je donnais à mon amoureuse. Ça colle vraiment à la marque, ça lui ressemble.

Quel est son univers ?
- L’amour, ça c’est sûr. C’est peut être une peu classique, je ne suis pas le premier et j’espère pas le dernier ! J’aime les choses joyeuses et qui ne tombent pas forcément dans les codes de la mode. " Il faut dire Je t’aime ", c’est une phrase toute simple mais qui est le hashtag officiel de la marque, car c’est quelque chose d’important, de personne à personne, mais aussi vis-à-vis de tout ce qui nous entoure. J’ose, j’y vais comme ça, c’est peut-être un peu gnangnan, mais c’est “no limit”.
Et si tu nous parlais de tes inspirations ?

 - L’amour évidemment et la nature, tout ce qui est autour de nous. Je fais beaucoup de choses qui tournent autour de ça. Les bagues scarabées, les serpents, le corail, la mer… Tout ce qui est un peu en danger. J’aime bien traiter des choses dont on ne prend pas soin, comme l’amour, la nature, l’espace, le ciel, la mer, l’humain. Il y a cette citation de Christian Bobin « On reconnait l’essentiel à ce que les hommes négligent ». J’apprécie cette phrase car je crois qu’il est important de parler des choses que l’homme oublie. C’est un sujet tellement vaste, on se régale.